Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 12:39

Chacun se souvient de la situation d' Isabelle Manasselian, menacée d' expultion d' un terrain dont les propriétaires demandent la restitution.

Le fils d' un des héritiers nous fait dès lors parvenir plusieurs informations au sujet de cette affaire :

 

Madame Manasselian, originaire d' Arménie et présente sur le sol Corse depuis 1997, signant la convention agricole avec la famille Reggiu de Peretti et attestant avoir "la ferme intention d'acheter un terrain agricole" non loin de leur domicile, n' aurait ni respecté les avenants concernant son exploitation malgrè  plusieurs avertissements, ni sa parole donnée de partir une fois sa situation stabilisée,  malgrè plusieurs demandes orales et écrites datant d' il y a maintenant plus de 5 ans. Madame Manasselian aurait par ailleurs refusé l' offre d' un nouveau terrain de 200 HA à Santa Ghjudda.

 

Corse de toujours et se sentant trahie par sa générosité, la famille de Peretti se serait donc vu dans l' obligation d' en appeler à une demande juridique d' explusion, la locataire ne voulant partir...

Mme Manasselian  ,qui n' en serait pas à ses premiers ennuis judiciares puisque déjà en procès avec des propriétaires de Porto Vecchio à qui elle ne veut plus rendre maison et terrain.

 

Magré tout, la famille de Peretti souhaite bien évidemment le meilleur rebondissement possible pour cette bergère, comprenant les dificultés que rencontre le monde agricole et paysan Corse.

 

 

Si contre le communiqué de Marie Félicité, membre de la Famille  de Peretti :

 

Communiqué

 

Suite à l’article paru  le vendredi 25 mai : Figari : appel à la mobilisation contre l’expulsion d’une agricultrice «  Madame Marie-Félicité de Peretti nous prie d’insérer.

Curieuse décision que celle de manifester en faveur d’une personne « menacée » d’expulsion d’une propriété qui n’est pas la sienne. La terre invoquée est celle de mes ancêtres précieusement conservée et transmise de génération en génération. La propriété de 41, 750 hectares a été justement louée par le biais d’une convention de pâturage pluriannuelle pour la  somme de 320 euros  par an. Par le biais de ladite convention Madame Isabelle Manasselian s’engageait à quitter les lieux dès  que demandé : « je m’engage à respecter les conditions convenues entre le bailleur et moi-même, c'est-à-dire prendre congés du foncier si Monsieur de Peretti  me le demande à tout moment de la durée du contrat avec un préavis de six mois… » (elle a eu un an)  écrivait Madame Manasellian le 10 juillet 1996.  Quant aux aménagements évoqués, ils  ont été réalisés sans l’aval des co-indivisaires. Convention et engagement ont été transmis à la justice qui n’a pas encore statué sur ce cas. Si la société insulaire se doit de défendre la terre Corse et son identité, elle se doit aussi de défendre la justice  et refuser la spoliation. Il semblerait que certains, étrangers à cette terre, aient pris d’autres chemins sans connaître les « tenants et aboutissants » et participent à une sorte de « baroud de la dernière chance ». La justice tranchera ! Corses  et fiers de l’être nous souhaitons retrouver notre terre.

 

Marie Félicité de Peretti  propriétaire (représentant les 4 autres propriétaires)

 

Par corsicapatrianostra
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 22:42

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     Suite aux réactions médiatiques , parfois lunimeuses , de plusieurs responsables nationalistes aux résultats du 1er tour des présidentielles françaises , un "collectif de militants nationalistes de base" désireux de poursuivre le débat nous fait parvenir le texte suivant :

 

 

Les élections présidentielles en France ne concernent généralement pas, ou peu, la Corse. Celle qui vient de s’achever ne présentait aucun intérêt pour notre peuple et ses droits nationaux. Contrairement à 2002 où le processus de Matignon faisait parti du débat, contrairement à 2007 ou un candidat, qui certes n’avait aucune chance de gagner, avait reconnu le droit du peuple corse à l’autodétermination, cette campagne à donné lieu à un discours stéréotypé sur la Corse. Plus de gendarmes, retour de l’ordre républicain… De l’extrême droite à l’extrême gauche il n’y avait rien à attendre d’un quelconque candidat. Et ce n’est pas les Diu vi salvi Regina maladroitement, et osons le dire, scandaleusement repris par les uns et les autres qui allaient changer la donne.

 

Pourtant les corses ont voté en masse. Et ce vote est particulièrement intéressant dans la mesure où du fait d’absence d’enjeux locaux les électeurs ne subissaient aucun type de pression. Une élection sans chantage à l’emploi, sans distribution de bons alimentaires, sans fraude massive, sans liens directs avec un candidat pouvant altérer la coloration politique du vote mérite donc qu’on s’y attarde quelque peu.

 

Au soir du premier tour, le chœur des crocodiles du Grand Orient de France larmoyait après la percée incroyable de Marine Le Pen qui réunissait près de 40 000 voix et 25% des suffrages et devançait leur champion François Hollande.

 

Immédiatement le mouvement national emboitait le pas (ou peut-être suivait les ordres de sa loge). Jean-Guy Talamoni faisait la leçon, Paul-Félix Benedetti se parait du costume du combattant de l’antifascisme, Jean-Christophe Angelini tentait de relativiser et Pierre Poggioli parlait d’un vote franchouillard des français de Corse.

 

Tout cela est bien beau mais où est l’analyse politique dans tout ca ?

 

Tout d’abord il convient de battre en brèche l’idée que ce sont les français qui font une élection présidentielle en Corse. S’il y a indéniablement trop de français sur notre île, leur vote s’exprime de la même façon que sur le continent. Or le vote de la Corse ne ressemble en rien à celui du continent.

 

Au soir du premier tour si on ajoute les scores de Nicolas Sarkozy, de Marine Le Pen, de Nicolas Dupont-Aignan et Francois Bayrou on arrive à un bloc de droite à 62% le jour où au niveau national français la gauche criait victoire. Et ce score de 62% est certainement modéré par les français vivant en Corse qui à n’en pas douter ont voté majoritairement à gauche comme tous les français ce jour là. Même constat au soir du second tour…

 

Ensuite, si on regarde nos villages de l’intérieur où il n’y a ni gendarmes, ni français votant comme des franchouillards, la droite dans toutes ses composantes réalise des scores incroyablement élevés et l’extrême droite sort en tête dans plusieurs dizaines de petites communes.

 

Extrême droite qui réalisera des scores plus qu’importants dans les quartiers sensibles de Bastia et d’Ajaccio (Saline, Lupinu…). Scores également élevés dans les communes périurbaines (Alata, Biguglia, Furiani…) qui contrairement aux allégations stratosphériques de Pierre Poggioli ne sont pas peuplées de français mais majoritairement de corses qui ont voulu fuir les quartiers populaires et qui n’ont tout simplement plus les moyens de se loger en centre ville qui sont désormais réservés aux bobos français fraichement débarqués pour travailler dans l’administration. C’est d’ailleurs dans ces centres-villes que les scores ressemblent le plus à ceux du continent avec une gauche qui maintient le cap.

 



 

Certains se sont empressés de mettre le score de l’extrême droite sur le seul dos des électeurs du mouvement national. Ils n’ont pas plus raison que les leaders nationalistes qui cherchent à se cacher une vérité qu’ils ne peuvent (plus) ignorer.

 

L’électorat frontiste de base en Corse représente environ 5%. Il a indéniablement bénéficié d’un apport de voix des déçus du sarkozysme à hauteur d’environ 8%. Il est fort probable que quelques radicaux de gauche tendance Alfonsi-Zuccarelli aient pu avoir, dans une bouffée délirante de républicanisme, un vote en faveur de Le Pen.

 

L’électorat nationaliste traditionnel a certainement apporté entre 10 et 15 000 voix pour le porter à 25%.

 

Alors qu’Eva Joly, pourtant soutenue par nombre de cacique du mouvement national ne dépassaient pas les 3 700 voix.

 

Ce vote, il n’y a pas à le discuter c’est un vote démocratique et comme nous l’avons vu un vote qui s’est exercé sans pressions.

 

Aujourd’hui il faut donc enlever les œillères que tentent d’imposer la franc-maçonnerie locale, cesser les explications vaseuses et en tirer les conséquences. Le mouvement national ne doit plus faire semblant de ne pas voir les inquiétudes de notre peuple, de son peuple. La montée du communautarisme, la perte des valeurs, la dilution de notre identité. Cela appelle un discours qui tout en écartant les extrêmes se doit d’être sans concession.

 

Les deux tours de l’élection présidentielle à contre courant du vote français ont démontré que la Corse était une terre conservatrice et entendait bien le rester. Le vote à droite n’est pas une adhésion à l’économie libérale mais bel et bien un rejet de l’idéologie de gauche. Les corses ne veulent pas du mariage homosexuel, de la légalisation du cannabis, d’une immigration effrénée, du vote des étrangers… Pas plus que les corses ne veulent de la société que tentent de nous imposer, entre autres, Andrè Paccou, Anthony Limelette ou Jean-Paul Luciani.

 

Les Corses entendent bien vivre dignement et de manière traditionnelle sur cette terre, en étant le seul peuple de droit et en voyant ses valeurs ancestrales respectées. La minorité qui s’autoproclame « éclairée » n’est qu’une vaste fourberie qui ne représente rien au sein du peuple.

 

Si le mouvement national n’est pas capable d’entendre raison, il ouvrira de manière inacceptable une voie royale au Front National qui finira par devancer le mouvement indépendantiste. Ce qui serait une catastrophe sans égal dans l’histoire moderne de la Corse.

 

L’extrême droite française en Corse ne se combattra et vaincra pas par la négation des problèmes posés par le peuple pour faire plaisir à sa loge mais bien par la prise en considération de ceux-ci.

 

Reste à savoir si l’intérêt patriotique l’emportera sur celui maçonnique…

 

                     Collectif miltant nationaliste de base

 

 

 

Par corsicapatrianostra
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 13:20

 


Par corsicapatrianostra
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 11:51

     Destins croisés de militants révolutionnaires Corses et irlandais en BD ; 1 er épisode " Ribelli " .

      

        DCL éditions 2012

Par corsicapatrianostra
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 11:20

 

 

 

Pour quoi combattons-nous ? Cette question fondamentale, tout soldat politique doit se la poser. Aussi contradictoire que cela puisse paraître, nous sommes tentés de répondre que nous luttons pour la Tradition et la Révolution.

LA TRADITION

Tout d’abord, il ne faut pas confondre la Tradition avec les traditions, c’est-à-dire les us et coutumes.

La Tradition désigne l’ensemble des connaissances d’ordre supérieur portant sur l’Etre et ses manifestations dans le monde, telles qu’elles nous ont été léguées par les générations antérieures. Elle porte non pas sur ce qui a été donné une fois dans un temps et un espace déterminés, mais sur ce qui est toujours. Elle admet une variété de formes -les traditions-, tout en restant une dans son essence. On ne saurait la confondre avec la seule tradition religieuse, car elle couvre la totalité des activités humaines -politique, économie, social, etc…

A la suite de Joseph de Maistre, de Fabre d’Olivet et, surtout, de René Guénon, Julius Evola parle d’une «Tradition primordiale» qui, historiquement, permettrait d’envisager l’origine concrète d’un ensemble de traditions. Il s’agirait d’une «tradition hyperboréenne», venue de l’Extrême Nord, située au commencement du présent cycle de civilisation, en particulier des cultures indo-européennes.

Du point de vue d’Evola, «une civilisation ou une société est traditionnelle quand elle est régie par des principes qui transcendent ce qui n’est qu’humain et individuel, quand toutes ses formes lui viennent d’en haut et qu’elle est toute entière orientée vers le haut». La civilisation traditionnelle repose donc sur des fondements métaphysiques. Elle est caractérisée par la reconnaissance d’un ordre supérieur à tout ce qui est humain et contingent, par la présence et l’autorité d’élites qui tirent de ce plan transcendant les principes nécessaires pour asseoir une organisation sociale hiérarchiquement articulée, ouvrir les voies vers une connaissance supérieure et enfin conférer à la vie un sens vertical.

Le monde moderne est quant à lui, à l’opposé du monde de la Tradition qui s’est incarné dans toutes les grandes civilisations d’Occident et d’Orient. Lui sont propres la méconnaissance de tout ce qui est supérieur à l’homme, une désacralisation généralisée, le matérialisme, la confusion des castes et des races.

LA REVOLUTION

Quant au terme Révolution, il doit être rapporté à sa double acception. Dans son sens actuel, le plus couramment utilisé, Révolution veut dire changement brusque et violent dans le gouvernement d’un Etat. La Révolution française et la Révolution russe de 1917 en sont l’illustration parfaite.

Toutefois, au sens premier, Révolution ne signifie pas subversion et révolte, mais le contraire, à savoir retour à un point de départ et mouvement ordonné autour d’un axe. C’est ainsi que, dans le langage astronomique, la révolution d’un astre désigne précisément le mouvement qu’il accomplit en gravitant autour d’un centre, lequel en contient la force centrifuge, empêchant ainsi l’astre de se perdre dans l’espace infini.

Or nous sommes aujourd’hui à la fin d’un cycle. Avec la régression des castes, descente progressive de l’autorité de l’une à l’autre des quatre fonctions traditionnelles, le pouvoir est passé des rois sacrés à une aristocratie guerrière, puis aux marchands, enfin aux masses. C’est l’âge de fer, le Kalî-Yuga indo-aryen, âge sombre de la décadence, caractérisé par le règne de la quantité, du nombre, de la masse, et la course effrénée à la production, au profit, à la richesse matérielle.

Etre pour la Révolution aujourd’hui, c’est donc vouloir le retour de notre civilisation européenne à son point de départ originel, conforme aux valeurs et aux principes de la Tradition, ce qui passe, pour reprendre l’expression de Giorgio Freda, par « la désintégration du système» actuel, antithèse du monde traditionnel auquel nous aspirons.

 

 Edouard Rix

Par corsicapatrianostra
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 11:49

  

 TRE GHJORNI DI TEATRU , DI CUNFARENZE , DI SPITTACULI IN LINGUA CORSA . UNA MANIFESTAZIONE URGANIZZATA DA A  " GHJUVENTU LURESE "

Par corsicapatrianostra
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