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Les derniers développements judiciaires autour des incidents ayant émaillés la rencontre footballistique SCB-OM, les allusions et commentaires qu'ils suscitent au sein des médias du Système, locaux et hexagonaux, illustrent la dimension idéologique de la "lutte contre la violence dans les stades". Plusieurs supporters bastiais ont ces derniers jours été interpellés, jugés et lourdement condamnés. L'un d'entre eux a écopé de  6 mois de prison ferme, une sanction plus lourde que celles touchant nombre de politiciens corrompus volant l'argent du peuple ( exemple parmi tant d'autres, 14 mois avec sursis  pour Juppé, pilier du gang Chirac à la Mairie de Paris, pour l'affaires des emplois fictifs en 2004 ). La "violence dans les stades" se résumant ici à quelques échauffourées avec les CRS. Des "forces de l'ordre" dont chacun sait ( et surtout leurs donneurs d'ordres) que la fonction implicite est avant tout de servir de soupapes défoulatoires à la colère et aux frustrations populaires. La vérité est donc une fois de plus ailleurs que dans les communiqués ministériels et les éditos des médias mainstream.

 

http://media.rtl.fr/cache/fnMsPb7dM7tWg2r4DzD6yg/795x530-2/online/image/2014/0819/7773792766_des-policiers-encadrent-des-supporters-avant-bastia-om-le-9-aout-au-stade-armand-cesari.jpg

 

Les clubs corses sont victimes d'une discrimination et d'un acharnement répressif systématiques de la part des instances dirigeantes du football français et du pouvoir politique auquel elles sont inféodées . Mais au racisme anti-corse traditionnel  des institutions coloniales se superpose désormais une volonté idéologique et économique visant à éradiquer les clubs "identitaires" et les peuples authentiques qui les soutiennent et qu'ils représentent . Le football professionnel est désormais un "business" au mains des cartels de la finance apatride, ses ressources proviennent des droits télés et de la publicité . Les supporters sont désormais superflus, voire, lorsqu'ils affichent une identités trop marquée, considérés comme ennemis par les dirigeants-pdg. Leurs associations sont réprimées et dissoutes, le prix des billets augmenté afin d'éloigner le petit peuple des tribunes, bien souvent "politiquement incorrect". Le pouvoir n'ignore pas qu'à l'instar de ce qui se passe dans certains pays de l'Est européen ou en Italie, ces lieux de sociabilité hors-contrôle peuvent constituer  des foyers de dissidence et de nationalisme actif.

 

En Corse , les dirigeants des clubs ne sont pas des oligarques ou des émirs , mais des Corses issus de leurs peuple, liés à leur supporters. Ceux ci se mobilisent et n'hésitent pas à défendre virilement leurs couleurs. Ils sont nationalistes et représentent l'antithèse du type humain promu par les pseudos élites efféminées et décadentes de la République française, incarnées caricaturalement par le fameux Fréderic Thiriez, celui qui, en 2012 "n'osa pas" venir à Furiani remettre au SCB le titre de champion de L2. L'on notera que dans cette énième affaire, les aboiements les plus virulents furent émis par la dénommée Vallaud-Belkacem, alors ministre française des Droits des Femmes, de la Jeunesse et des Sports, qui fut à ce titre à l'initiative du fameux programme "ABCD de l'égalité" visant à introduire la théorie du genre et la propagande LGBT dans les écoles primaires . Aujourd'hui ministre de l'Education Nationale, MMe Belkacem semble être une pièce maitresse des programmes socialistes de réeducation des populations selon les normes mondialistes.

Dans le monde des Thiriez, Belkacem et consort, "Papa porte une robe" et les ultras des tribunes, leurs chants grossiers, leurs drapeaux déployés, leur virilité affichée, leur "tutt'inseme" et leurs pensées non-conformes constituent les symboles, mêmes dégénérés, d'une culture populaire, d'une manière d'être collective et naturelle  qu'ils ont pour mission d'éradiquer.

 

Les ultras des stades de football ne sont pas des militants ni des soldats politiques, mais leur simple survivance et les résidus de comportements ancestraux qu'ils perpétuent inconsciemment les désignent, lorsqu'ils ne sont pas directement instrumentés et controlés ( South-Winners marseillais) comme des ennemis du Système. Les mépriser, hurler avec les hyènes médiatiques revient à faire le jeu du pouvoir colonial. La solidarité consciente des Corses est donc de mise pour cette jeunesse partie intégrante de notre peuple, caillou dans la chaussure de la bien-pensance parisienne.  

 

A Squadra

 

 

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