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  Le référendum du 18 septembre 2014 sur l'indépendance de l'Ecosse se solde donc par une défaite des partisans du OUI. L'Ecosse demeurera donc partie intégrante du Royaume-Uni, bien que possédant son propre parlement disposant de pouvoirs étendus. L'idée de souveraineté nationale a cependant fait son chemin et d'autres consultations peuvent être ultérieurement envisagées.  Les observateurs avancent plusieurs explications à cet échec relatif : campagnes médiatiques de désinformation et  d'intimidation à destination de l'électorat agé, pressions exercées par les milieux d'affaires et bancaires etc...

http://i.dailymail.co.uk/i/pix/2014/09/18/1411067366022_wps_19_Scottish_Independence_Ref.jpg

 

Mais un autre élément, politiquement incorrect mais difficilement niable ne saurait être occulté : celui de la composition du corps électoral amené à se prononcer sur l'avenir de l'Ecosse et pour lequel a été appliqué le principe exclusif du droit du sol . Les écossais de souche vivant à l'extérieur du territoire n'ont pas pu voter, alors que les "écossais de papier" , résultat de la colonisation de peuplement d'origine anglaise ou de l'immigration extra-européenne ( essentiellement pakistanaise ) se sont massivement mobilisés pour le NON, malgré tous les gages donnés par le Scottish National Party au pouvoir à Edimbourg, une formation social-démocrate se revendiquant de la religion des Droits de l'Homme et aspirant à l'intégration à l'Union Européenne. Ce phénomène de cinquième colonne  provoquant l'échec de référendums similaires a été également constaté à plusieurs reprises au Québec, où les indépendantistes, bien que  majoritaires parmi les autotchtones, ne parviennent pas à l'aboutissement de leur lutte par la voie électorale. Une constante qu'ont pu appréhender de très près les différentes délégations corses présentes à Edimbourg ce 18 septembre et qui alimentera leur réflexions sur les "communauté de destin" et autres "citoyennetés de résidence". Le SNP d'Alex Salmond est affillié à l'Alliance Libre Européenne, tout comme le Partitu di a Nazione Corsa et nombre de partis et mouvements autonomistes qui tous partagent ces options libérales à l'origine de la défaite nationaliste.

 

Les faits sont tétus et mettent en lumière les contradictions d'un nationalisme à base éthno-culturelle mais prétendument "ouvert" et compatible avec les standards exigés par le mondialisme. La réalité éthnique est TOUJOURS une réalité politique. C'est la raison pour laquelle la "gouvernance globale" tente de détruire la substance originelle des peuples historiques d'Europe par un remplacement de population voué à pérenniser son hégémonie. 

C'est conscient de ces réalités que le parti indépendantiste corse Corsica Libera avait réaffirmé l'hiver dernier le principe intangible de l'appartenance de la diaspora au peuple Corse et son inclusion dans le projet de "statut de résident" actuellement envisagé par l'Assemblée de Corse, ainsi que dans tout le processus politique visant à l'émancipation de la Corse. Un principe éminnement idéologique, logiquement rejetté par les partis français ainsi que par les lobbys immigrationnistes qui, parrallèllement, intensifient leurs campagnes pour le droit de vote des étrangers à toutes les élections locales. 

 

En Ecosse, au Québec ou en Corse, le droit du sol, l'immigration de masse et le principe "un homme, une voix" constituent des armes de guerre des pouvoirs centraux, de leurs logiques occultes et subversives, contre les aspirations des peuples européens historiques. Le refus de ces dogmes imposés par l'Ennemi et la lutte pour une démocratie nationale authentique constitueront, sur le temps long, les conditions de la survie des Peuples-Patries et de leur droit à la Souveraineté.

 

A Squadra

 

sur  ce sujet lire aussi :

 

http://corsicapatrianostra.over-blog.com/article-democratie-nationale-contre-democratie-mondialiste-115213446.html

 

 

 

 

 

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