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Les derniers chiffres publiés par l'INSEE révèlent que pour le période 2007-2012, la Corse enregistre le plus fort taux d'accroissement de la population "des régions métropolitaines françaises". Celui-ci est exclusivement dù à un solde migratoire au sein duquel la proportion de Corses se réinstallant sur leur terre d'origine est sans doute minime.

 

Chacun a en tête le fameux slogan-mot d'ordre martelé par les tenants, institutionnels ou non, du Droit du Sol, parfois repris sans discernement par certains cercles nationalistes influencés par l'idéologie dominante : "La Corse fabrique des Corses".

Cette idée a pu jusque dans un passé assez récent, correspondre à une certaine réalité car liée à une autre notion n'apparaissant plus dans le discours dominant : celle de proportion entre le nombre des autochtones formant le creuset frabriquant et celui des "fabriqués". Dès lors que celui-ci s'inverse, la Corse ne produit plus de Corses, elle peut au contraire engendrer nombre d'anti-corses s'appuyant sur la logique et les institutions coloniales et la politique de "peuplement" revendiquée par le premier ministre français Valls.

 

Malgré leur très forte conscience identitaire, les Corses, à l'instar des autre peuples Européens, ont été entrainés dans l'abime des conceptions modernistes, individualistes, consuméristes. Ces conceptions suicidaires et une culture de mort distillées par la pensée dominante et un état d'esprit bourgeois ont accouché de l'axiome intériorisé par ( presque ) tous : "Enfants moins nombreux, enfants plus heureux". Cette illusion, comme toutes celles inhérentes au libéralisme est amenée à se briser sur les murs de réalités immémmoriales, naturelles, qui de plus en plus régissent les rapports humains à mesure que s'affirme un nouveau Moyen-Age sur les ruines du monde moderne. Ces réalités sont celles du Clan, de la horde, de la tribu, du gang. Liées aux bouleversements démographiques et aux flux migratoires de masse, de telles logiques  prévalent dans ces banlieues hexagonales dans lesquelles survivent des européens minoritaires. Ceux-ci ne forment pas des communautés soudées et conscientes d'elles-mêmes. Dans la rue, dans les cités, dans les cours d'école, dans les cellules des prisons, dans la vie sociale, économique et politique, ils sont  des victimes, réduits au triste état de gibier. 

 

Les Corses, pour l'heure relativement préservés, n'échapperont  à cet humilant destin que si, portés par un "élan vital" les portant à ENGENDRER DES CORSES, ils s'affranchissent de cette véritable aliénation mentale promue par le libéralisme, plaçant la sphère économique au-dessus de toutes les autres. 

 

                                            Engendrer des Corses, vivre entre nous, c'est déjà résister ....

 

Cette Révolution Conservatrice, si elle a lieu, ne sera pas le fait de structures politiciennes qui par leur essence même, ne se préoccupent pas du temps-long. Cette tâche revient à des organisations et des militants Politiques au sens plein et premier de ce terme, ne se souciant pas prioritairement de marchandages avec l'occupant autour de textes législatifs mais menant auprès de notre peuple une véritable action éducative, en profondeur. Au-delà des positions de principes affirmées sur " le peuple Corse, seule communauté de droit sur cette terre", l'endogamie, la valorisation du rôle de la mère de famille, de la force collective constituée, y compris sur le plan économique, par des familles nombreuses et unies, le devoir patriotique d'assurer la survie collective du peuple Corse, le recours à la Tradition Catholique héritée de nos pères et plus largement le retour à un modèle de société organique, seront les thèmes privilégiés par les nouvelles générations de patriotes conscients. Car les mots d'ordre ne sauraient traduire une réalité sans contenu effectif pouvant la matérialiser. La Révolution par l'Ordre permettra à notre peuple de se reconstituer, de tenir, de survivre à l'effondrement de la civilisation occidentale, à la convergence des catastrophes et aux confrontations dans lesquelles nous sommes déjà engagés.

 

Engendrer des Corses, vivre entre nous, c'est déjà résister !

 

A Squadra

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