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  C'est ce 29 septembre que s'achève l'exposition au musée Fesch d'Aiacciu des "oeuvres" du photographe new-yorkais Andrès Serrano inaugurée le 27 juin dernier. Les trois mois écoulés furent ceux d'une confrontation, symbolique, idéologique autour du PISS CHRIST, photographie d'un crucifix plongé dans l'urine et le sang de "l'artiste".

 

L'exposition-profanation avait été programmée par l'ancienne municipalité affiliée à la gauche mondialiste française. Le nouveau maire Mr Marcangeli n'a pas pu ou voulu s'y opposer, même s'il déclara (oralement et officieusement ) que "cela ne se reproduira plus".

Avant même le vernissage de l'exposition à laquelle participa la petite galaxie bo-bo ajaccienne, française ou francisée, l'évêque de Corse, Mgr De Germay et l'association nationale-catholique CRISTIANI CORSI montaient au créneau et interpellaient la municipalité nouvellement élue.

Le 26 août, un premier rassemblement de protestation se tenait devant la mairie d'Aiacciu, à l'issue duquel l'un des organisateurs, mr Veyret-Passini entamait une grève de la faim jusqu'au départ de Corse du PISS CHRIST.

Le 6 septembre, une deuxième mobilisation rassembla plus d'une centaine de personnes au même endroit. Ce jour-là le musée Fesch fut fermé au public. Un signe de respect et d'apaisement sans doute inspiré par la mauvaise conscience des autorités municipales et une première victoire pour les opposants.

Le 20 septembre, une procession de réparation de la profanation parcourut les rues d'Aiacciu, emmenée par le père Bakhméteff, de la Fraternité Saint Pie X et les représentants de plusieurs confréries bonifaciennes.

Le 27 septembre, une seconde procession réparatrice, conduite par le père Mercury et l'abbé Mondoloni, personnalité emblématique et très populaire du clergé insulaire, se conclut par une messe célébrée selon le rite Saint PIE V ( en latin )  dans l'Eglise San Ruchellu, juste en face du musée.

Il convient donc, à l'issue de cette confrontation, largement asymétrique au vu des moyens dont disposait chaque camp, d'en souligner le caractère ESSENTIEL  car révélateur d'une lutte globale entre deux conceptions du monde fondamentalement antagonistes, peu perçue par le grand public. La classe politicienne insulaire, toute tendances confondues et dont les membres les plus "initiés" connaissent la profondeur de l'enjeu, cautionna par son silence la profanation de la Corse par l'anti-culture officielle américano-mondialiste.

 

 

                             Andrès Serrano, une oeuvre  "d'art moderne"  à lui tout seul ....

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a2/Andres_Serrano_cropped.jpg

 

Aux avant-postes du camp de la Subversion, en compagnie des organisateurs eux-mêmes, les médias main-stream insulaires ( quotidien unique, radio d'Etat RCFM ) accomplirent avec une remarquable conscience professionnelle leur travail de désinformation et de dénigrement, en lien direct avec la police politique. Au niveau de la presse parisienne se distingua le quotidien de la gauche caviar Libération, majoritairement contrôlé  via des holdings financiers  par l'homme d'affaires français Bruno Ledoux et l'entrepreneur franco-israélien Patrick Drahi, ce dernier succédant au banquier franco-israélien Edouard de Rothschild, qui se désengagea en 2014. Libération est également largement subventionné par l'Etat français ( 14 millions d'euros en 2010, 10 millions d'euros en 2012 ). Au nom de "l'indépendance et de la liberté de la presse" bien entendu ...

Les résistants aux PISS CHRIST et plus globalement, à "l'oeuvre" pornographique de Serrano financée par des fonds publics à l'heure des restrictions budgétaires drastiques pour la culture corse, n'ont pas mobilisé de foules importantes. Les acteurs culturels insulaires subventionnés  ont de leur part jugé plus prudent de rester à l'écart du conflit.

Chacun sait qu'en cette époque d'effondrement civilisationnel qui n'épargne pas la Corse, plus élevé et éloigné des considérations matérielles est le Principe défendu, plus restreint est le nombre de ceux qui le défendent. Mais la validité d'un Principe ne saurait dépendre de considérations quantitatives. 

 

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Ce combat pour l'Honneur de la Corse a néanmoins permis l'émergence d'un Front de la Tradition, imperméable à la propagande et au conditionnement du Système, ferment du développement d'espaces de Dissidence et de Sécession seuls garants d'une authentique émancipation nationale de notre peuple . A l'urine de Serrano, incarnation d'un monde américanisé voué à  l'infra-humain et à l'animalité ont répondu les drapeaux corses, les Croix et chants sacrés, issus de la Terre et tournés vers le Ciel, symboles verticaux d'un esprit et d'un peuple qu'ILS ne parviendront pas à détruire.

 

A Squadra

 

 

 

 

 

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