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La rencontre avec L. Ozon à Bastia  a permis  aux membres du cercle "Petru Rocca" de tracer dans le temps une suite d'évènements logiques auxquels nous pouvons pallier par nos propres moyens. Le principe d'autonomie, au sens plus philosophique que politique, étant le maitre-mot d'une population cherchant une solution alternative pour sa survie et son épanouissement . Voici les quatre principaux points tirés de cette rencontre et à partir desquels l'on peut imaginer une stratégie de survie de notre peuple sur le long terme:

 1) Ni système capitaliste ni personne d'autre n'a véritablement intérêt à ce que se crée une zone de chaos en Europe. Donc, d'ici 10 ans, le système va considérablement refermer les portes à l'immigration. Les peuples ne devront pas se laisser endormir par ce futur "Sarkozysme". Ils devront continuer à lutter car le pire est à venir.

 

 2) Le mécanisme de dissolution, de dislocation de la civilisation "occidentale" étant irrésistible à l'échelle européenne, il faut "laisser faire" à ce niveau, concentrer nos efforts sur un travail d'organisation et de mise en place de solutions sociétales en Corse.

 

3) L'Europe devrait connaitre une "Balkanisation d'ici à 60 ans. Le système qui est la cause de ce désastre est en mesure de tenir jusque là. Seul résisteront les poches de populations homogènes à forte identité, excentrées telles que la Corse, la Bretagne, l’Écosse, l'Islande etc. à la condition que le mondialisme ne puisse parvenir à achever sa stratégie de "saupoudrage ethnique" sur nos territoires d'ici là. Cette situation sera une opportunité pour nous car les militaires estiment qu'en France existent déjà 80 lieux d'insurrections potentiels et que les forces de l'ordre ne pourront pas réagir pleinement du fait de la faiblesse de leurs effectifs, sans parler de la politique.

 

4) Soit dans une optique de "Reconquista" Européenne, soit dans l'obligation de se défendre, nous serons contraints, tôt ou tard, de nous positionner clairement dans un camp géopolitique. Ces lignes n'ont pas fonction de "calendrier Maya". Avec le contexte insulaire, ou même social en Europe, sans parler des risques de guerres, les choses peuvent aussi se passer très différemment. Toutefois, ces idées sont dans la logique de l'évolution molle et actuelle des choses. C'est pour cette raison que nous devons en tenir compte. Mais que pouvons nous faire de concret ? En partant, Mr. Laurent Ozon nous a donné un conseil: "faites des enfants". En réalité, nous nous en doutions un peu, mais comment faire pour rendre à notre peuple ce que l'on pourrait appeler tout simplement "la joie de vivre"? La nécessité en est d'autant plus forte au vu de ce que nous prépare l'avenir. Citons l'expérience d'un survivant du siège de Sarajevo: "La force est dans le nombre. Soyez proches de votre famille. Préparez vous avec elle; choisissez vos amis sagement, préparez vous avec eux aussi."

Vu que les nationalistes institutionno-administratifs ont toujours évité le sujet, c'est donc aux militants LIBRES de notre mouvance que revient cette tache. La Revue "Terre et Peuple" a consacré son numéro 47 à l'enjeu démographique. On y apprend à la page 35 par quelles recettes le gouvernement Daladier puis le régime du Maréchal Pétain ont été à l'origine du "baby-boom". Ceci est fort intéressant mais ne nous concerne en aucune façon, puisque ces remèdes dépendent de la possession du pouvoir. Plus loin viennent 6 pages de témoignages de familles européennes qui, diront nous, ont fait le choix de la vie. C'est évidemment essentiel, puisqu'il s'agit de choix personnels, pris à deux. Une mise en conformité entre ses idées et ses actes. On y remarquera une volonté de se regrouper entre familles amies mais c'est encore insuffisant. Traditionalistes ou non, nous ne pouvons pas faire l'impasse sur l'évolution de la société et de la position de la femme au sein de la famille moderne, le cas des familles recomposées, élargies etc. On voit que le débat est vaste et risque d'être houleux. Il faudra donc  tôt ou tard élaborer une véritable doctrine sur le féminisme et bien d'autres sujets. Pour l'instant, nous nous contenterons de développer le sujet de l'organisation sociale para-institutionnelle nécessaire pour dépasser le cas des individualités.

 

. Citons l'expérience de CasaPound à Rome, qui répond d’ailleurs à la question de la position de la femme dans la famille: "La famiglia, insieme alla casa, è considerata un contesto di azione fondamentale e une delle proposte principali del movimento riguarda il diritto alla procreazione e all'accudimento dei figli, portata avanti con la campagna "Tempo di essere madri". L'Italia è uno dei Paesi con la più bassa fecondità ma anche una delle nazioni con la fecondità più tardiva (Istat 2007). La difficoltà nel poter avere dei figli è denunciata dai membri di CasaPound come una forma di assogettamento e di etero-direzione degli individui, che non possono scegliere liberamente di procreare e di assumere il ruolo genitoriale, per cui subiscono una forte riduzione all' autodeterminazione del proprio percorso esistenziale. Per queste ragioni, i membri di CasaPound hanno elaborato la campagna "Tempo di essere madri", finalizzata a garantire il diritto alla procreazione e all'accudimento dei figli. La proposta prevede la riduzione, par le donne o gli uomini con figli di età compresa tra 0 e 6 anni, del consueto orario lavorativo da 8 ore a 6 ore al giorno a parità di retriburione, par l'85% dovrebbe essere garantita dal datore di lavoro mentre il restante 15% dovrebbe essere a carico dello Stato. Seppure si vivolge in maniera diretta alle donne, i membri di CasaPound vedono nella proposta una soluzione per aumentare le possibilità di affermazione individuale di entrambi i genitori e, anche, dei figli. Secondo quanto scritto nei documenti della campagna, ai genitori deve essere garantita "la possibilità di non dover rinunciare ad un' esistenza dignitosa e serena, la possibilità di lavorare al meglio e in base alle proprie capacità, la possibilità di vivere e crescere i propri figli", mentre i figli "hanno il diritto si di crescere nel gruppo dei pari con percorsi scolastici anche pomeridiani si di crescere con i propri genitori, trascorrendo con loro del tempo insieme, per una piena esperienza di crescita". Il modello familiare di CasaPound sembra seguire degli orientamanti di modernizzazione, considerando che nell'epoca contemporanea i rapporti tra tutti i membri della famiglia avvengono in manere maggiormente agualitaria rispetto al passato. Nel corso della storia, la democratizzazione della famiglia, avvenuta parallelamente all' emancipazione femminile, ha portato a diminuzione dell' autorità paterna, sfaldando la rigida separazione dei ruoli, caratteristica dei contesti tradizionali. Dopo la donna, a conquistare una maggiore autonomia sono stati i figli, sulla spinta di una tendenza che porta ogni membre della famiglia ad avere maggiore come individuo." in "Dentro e fuori CasaPound" de Daniele di Nunzio et Emanuele Toscano, journalistes in Armando Editore.

 

 Pour résumer, " Tempo di essere madri" est un mouvement social crée par Casapound. Il définit la dénatalité comme une injustice sociale. Il tient compte de la modernité de la famille, reconnait des droits à parité entre le père, la mère et l'enfant. Le 19 janvier 2010, la proposition "tempo di essere madri", fondée sur une répartition du travail, a été approuvée à l'unanimité par le conseil régional de Ligurie, par le biais d'un ordre du jour émis par le PDL. Le principe de campagne est à conserver. C'est aux parents de familles nombreuses de montrer l'exemple, de s'investir sur le sujet, en tête devant les célibataires. Nous avons des outils à disposition pour réunir les volontaires, pour agir politiquement mais aussi pour fonder des familles. Si le principe de proposition de loi est intéressant pour exister médiatiquement, on peut douter en revanche de l’efficacité de son application par la Région Corse. En effet, sans distinction ethnique, les corses resteront en concurrence avec les populations qui font traditionnellement 5 à 6 enfants et le retard ne sera pas rattrapé. Cela pourrait même empirer la situation. L'idée est à conserver mais ne doit pas être la finalité. Alors que proposer ? Que faire ?

 Nous devons créer une organisation civile, autonome du pouvoir, pour décider qui nous devons aider ou pas. La politique démographique doit être cohérente avec la politique économique que nous avons tracé: l'économie de combat. La revue "Terre et Peuple" observe que la dénatalité est en partie due à l’exode rural: "la déruralisation la vie urbaine impose des contraintes d'espace vital et de coût immobilier". Actuellement, nous observons un phénomène nouveau: parfois dans nos villages sont présentes des familles qui ont quittés la ville pour donner un meilleur cadre de vie à leurs enfants, du fait de la "précarisation du cadre d’accueil" urbain. Le mouvement existe donc déjà; il suffit de l’amplifier. La question de la natalité entraine aussi celle du territoire. Vu le potentiel économique et agricole d'un intérieur désertifié et l’intérêt de l'espace rural pour la démographie et l'éducation, il est vital pour les corses, d'origine ou d'adoption  mais qui partagent les mêmes valeurs, de se regrouper dans l'intérieur. Chacun préférerait logiquement retourner dans son village d'origine mais cela n'aurait pour autre résultat qu'une atomisation du mouvement. Il est préférable de se concentrer dans une même zone définie présentant des avantages économiques et stratégiques. Pour appliquer une politique nataliste, nous sommes contraints de prendre le pouvoir localement, au niveau communal ou intercommunal. Ce qui est plus facile au sein de microrégions désertifiées. Une "Communauté des Communes" peut mettre en application une politique économique localiste et bien d'autres choses encore. Quand bien même nous serons plus fort, le nombre ne suffira pas. Citons Hericletus, général romain en 2500 BP: "De 100 hommes, 10 ne devraient même pas être là. 80 ne sont que des cibles, 9 sont de vrais soldats. Nous sommes chanceux de les avoir: ils définissent le champ de bataille. Ah, mais lui, l'un d'eux est un guerrier et il ramènera les autres."  La  question  quantitative et horizontale  de la guerre démographique est donc dialectiquement liée à celle, qualitative et verticale, des élites ..

 

à suivre ...

 

 A Squadra  

 

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