Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

 

 

      Plus de 16 000 chomeurs en Corse , une précarisation générale, une absence de perspective ressentie par tous , et la colère qui monte inéxorablement  au sein d'un peuple  instinctivement rétif aux injonctions venues " d'en haut ". La Gouvernance Mondiale s'adresse donc à nous  via l'un de ses porte-voix d'origine insulaire, Mr Jean Claude Casanova , énarque et  mandarin de Science-Po, l'organisme chargé de formater les "élites"  françaises aux normes de l'idéologie mondialiste. 

  Le quotidien unique de l'ile et ses employés ont une fois de plus été mis a contribution pour un entretien au cours duquel  les questions dérangeantes  ne furent évidement pas posées.

 

  Mr Casanova, ancien conseiller de Raymond Barre s'est d'abord réjoui du "sens des responsabilités" des socialistes et de la CFDT,  de  leur action conjointe  visant à "l'assouplissement du marché du travail" et la "compétitivité " des entreprises, avant d'encenser  leur noble combat contre le "laxisme salarial" et leur volonté de comprimer les dépenses publiques ( celles destinées aux classes moyennes et populaires évidemment ).

 

  Mais pour  Mr Casanova, tout cela ne va pas assez loin. La "bonne gouvernance "ne peut etre effectuée que par des dirigeants non élus par les peuples, tel Mario Draghi, ancien vice-président de la banque Goldman Sachs, actuelle gouverneur de la Banque Centrale Européenne, ou Mario Monti, un "manager", ancien commissaire européen, également cadre de Goldman-Sachs, désigné président du Conseil Italien sans jamais etre passé par les urnes. Et de louer l'augmentation du prix de l'essence décidé par Monti...

 

  Bref les peuples sont responsables de la crise, leur racket par les banques est légitime et les dogmes du mondialisme ne sauraient souffrir de la moindre contestation.

 

  Plus révélateur encore, ce commis de la finance apatride se déclare, concernant la Corse ,  "autonomiste mais pas nationaliste ".

   Pour Mr  Casanova comme pour la Goldmann-Sachs , le nationalisme c'est l'Ennemi . Le message est clair et la feuille de route des "modérés"  corses est tracée...

 

A SQUADRA

 

 

     Du Portugal à la Grèce en passant par la Corse, l'heure n'est pas à la résignation mais à la lutte. Les peuples européens refusent le racket orchestré par les mandataires de Mr Casanova.

 

 

 

Partager cet article