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La section corse de l'organisation mondialiste "Ligue des Des Droits de l'Homme" a présenté à la presse insulaire une résolution adoptée lors du congrés national de mai 2013. Le texte,intitulé " République,diversité territoriale, universalité des droits", porte, chacun l'aura deviné, sur la notion de "citoyenneté de résidence", articulée à celle de "communauté de destin".

  Cette résolution dont l'objet principal, sous un enrobage décentralisateur, demeure le droit de vote des étrangers, s'inscrit dans le droit fil de l'orientation du gouvernement socialiste français telle que définie par le think tank TERRA NOVA , qui a écrit sa feuille de route : l'abandon des classes populaires autochtones au profit des minorités ethniques, sexuelles, et autres, l'action conjuguée des lobbys en tous genres se substituant aux politiques sociales.

 

  En Corse, la LDH a depuis longtemps adopté une  intelligente stratégie "d'accompagnement" du mouvement national, assortie d'un encadrement idéologique rigoureux de ses revendications, aboutissant à une quasi totale paralysie des structures nationalistes face à la colonisation de peuplement exigée et orchestrée par le Système.

  Elle poursuit son action en l'adaptant au contexte local, suivant l'agenda défini par ses instances décisionnelles, françaises et internationales.

  A l'approche des élections municipales de 2014, chacun attend avec impatience la position sur ces questions des formations se réclamant de la Nation Corse et leur attitude face aux amicales injonctions de la LDH.

 

                 La LDH Corsica, le gouvernement français et le parti d'Harlem Désir, ensemble pour le droit de vote des étrangers, pour une communauté de destin universelle...

 

    Inséré au milieu du texte, l'objet principal de la résolution de la LDH Corsica :

 

 "C’est ce qui inspire notre combat pour la « citoyenneté de résidence », au nom de laquelle nous réclamons depuis plus de trente ans, prenant notamment en compte la réalité des migrations et des transformations du monde, le droit de vote et d'éligibilité pour tous les étrangers aux élections locales : on peut être citoyen sans être « national » de l'Etat sur le territoire duquel on réside."

 

A Squadra

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