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Les collabeurs de " Fils de france ", association de musulmans français dignes héritiers des supplétifs coloniaux qu' étaient les harkis, tentent d' expliquer dans un texte aux relents anti-corses datant du mois d 'avril, une étrange comparaison entre la répréssion envers les membres du groupuscule extremiste Forzane Alizza anisi que du terrorisme islamiste en règle générale, et celle établie contre les militants armés de la liberation nationale Corse.

 

Amalgamant affairisme, lutte de libération nationale et traditions ancestrales de notre peuple, l' association explique avec mépris et en totale méconnaissance du sujet, que la Corse serait une zone de non droit invivable ou règne une violence exponentielle.

Surement à l' inverse des cités de banlieues continentales ou la paix, l' harmonie et le vivre ensemble en ont fait de veritables paradis cosmopolites inspirant les meilleurs épisodes de" plus belle la vie."..

 

Mais ces "Fils de france" (qu' on aurait vraiment envie d' appeler autrement ) se réclament d' un patriotisme républicain français, et ne semblent donc tolérer que la Corse qu' ils qualifient, jacobinisme oblige, de " département français ", ne subisse pas plus les foudres de leurs maitres que les groupes islamistes avec lesquels ils sont censés n' avoir aucun rapport mais qui pourtant bénéficient de  leur complaisance dans cet écrit.

Ne laissant aucun doute sur les positions anti-corses de cette association, ce texte édifiant se termine par un appel plus que douteux à la république qu' ils fustigent, un peu mais pas trop, pour une "grande rafle sur l' ile de beauté "...

 

 

    

 

 La prose des "fils de France " :

         Et ça c'est quoi ? DU FOLKLORE LOCAL ,?

 

Rien que pour ce week-end, on a dénombré en Corse une explosion, une salle de prière fréquentée par les musulmans incendiée, et deux hommes froidement exécutés. Alors, à quand l’arrestation des “terroristes” devant les caméras ? 

« On est dans un degré de violence jamais atteint. On tire dans la rue, on achève les blessés à bout portant, on torture dans les caves. Les meurtriers veulent marquer les esprits. On n’est plus dans le code de l’honneur mais dans le code de l’horreur. Désormais, même les enfants dont on ne touchait pas un cheveu n’arrêtent pas la détermination des tueurs. »

C’est qui, ce “on” dont parlait le procureur Dominique Alzeari voilà un an tout juste : Al Qaeda au Maghreb islamique ? Forsane Alizza ? Non. Juste les Corses. Cela fait des décennies que ça dure dans l’indifférence générale. Et là, pas question de voir des arrestations spectaculaires et des portes défoncées au petit matin devant les caméras de télé ! Pas de conférences de presse ni de rodomontades ministérielles. Pourquoi ? Parce qu’ils ont tous la trouille. Peur, notamment, de voir s’envoler leurs jolies petites villas malgré l’impôt révolutionnaire dont ils s’acquittent tous si sagement.

Chiffres officiels : 350 personnes assassinées sur l’île de Beauté ces quinze dernières années, dont beaucoup n’étaient ni plastiqueurs ni voyous. L’impunité là-bas est si certainement acquise qu’on y vient de partout pour régler ses comptes. Ainsi, ce département français est, proportionnellement au nombre d’habitants, la région d’Europe où l’on tue le plus. Devant la Sicile, berceau de la mafia. Censées expliquer, voire justifier la barbarie organisée, les guerres nationalistes ont bon dos. Pourtant ces crimes ne représentent guère qu’un tiers des crimes locaux.

Lors du très médiatisé coup de filet qui a conduit à 10 interpellations (toutes personnes remises en liberté depuis) « dans les milieux islamistes radicaux » le 30 mars dernier, les enquêteurs ont saisi une dizaine d’armes dont trois kalachnikovs, cinq fusils, des armes de poing et des pistolets d’alarme. Les kalachnikovs étaient « démilitarisées », c’est à dire hors d’usage. Les Corses doivent bien rigoler, eux dont on reconnaît officiellement qu’ils ont tous ou presque une arme à portée de main. Près de 1 500 armes ont été saisies en Corse depuis 2005, et les statistiques officielles évaluent l’arsenal local à plus de 4 000 fusils et pistolets. C’est sans doute pourquoi, depuis quinze ans, à peine plus de la moitié des crimes commis sur l’île ont été résolus. Maigre succès comparé à la moyenne nationale, autour de 90 %…

Rien que pour ce week-end pascal, on a déploré une explosion devant le commissariat d’Ajaccio, une salle de prière fréquentée par les musulmans incendiée, deux hommes froidement exécutés près d’Aléria alors qu’ils rentraient chez eux. Et encore, la journée n’est pas terminée.

Plus d’une centaine d’attentats sont recensés chaque année en Corse depuis les années 1970. Et si 35 % des arrestations pour terrorisme en Europe sont dues à la France (rapport Europol de 2010), ce ne sont certes pas les islamistes qui arrivent en tête.

Alors, mesdames et messieurs les politiques, si l’insécurité est vraiment votre souci, à quand une grande rafle sur l’île de Beauté ?

Filles de France

 

 La Corse attend avec impatience la création de la section locale de "fils de France "

 

a squadra

 

 

 

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