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  "Il n'y a pas de peuple alsacien, il n'y a qu'un seul peuple français" . Ces mâles propos tenus à l'Assemblée Nationale française par le premier ministre français suite à une manifestation massive d'hostilité à la "méga-région" Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes, traduisent un apparent raidissement jacobin que l'on pourrait définir comme "la doctrine Valls".  Celle-ci se décline ces derniers temps sur un mode propagandiste privilégiant la provocation, visant à donner à Valls une image présidentielle d'homme à poigne, sur le modèle sarkozyste. C'est dans ce cadre que s'inscrivent les multiples agressions préfectorales et policières contre les Corses et leurs symboles nationaux, mais aussi l'interdiction du Gwen Ha Du ( drapeau national breton ) par le ministre de la Défense Le Drian, lors d'une cérémonie commémorative du début de la première guerre mondiale, le 17 octobre dernier à Saint Anne d'Auray.  Les récalcitrants venus se souvenir du sacrifice par la République Française de plus de 240 000 bretons ont été malmenés par les "forces de l'ordre". Cet activisme ne relève pas de dérapages  individuels de subalternes zélés mais obéit à  une orientation globale définie en haut lieu.

 

 

Ces gesticulations ne doivent pas cependant faire illusion. Valls n'a rien non plus d'un patriote français et ne relève pas du chevènementisme.

 

Manuel Valls est l'un de ces politiciens arrivistes et sans scrupules que le Système produit en série. Comme la plupart des hiérarques socialistes, il n'a jamais connu le monde du travail, évoluant dès son adolescence dans les milieux interlopes des appareils politiciens. Arrogant avec les peuples, sa déférence s'accroit proportionnellement à la puissance supposée de ses interlocuteurs.

 

Membre du Grand Orient de France, coopté  en 2001 par le Club Le Siècle qui regroupe les "décideurs" français, invité en 2008 de l'organisation mondialiste Bilderberg Group ( dont les réunions sont sécurisées par l'OTAN et interdites aux médias), il se déclare "éternellement lié à Israël" et assiste régulièrement au diner du CRIF, au cours duquel est donnée publiquement aux dirigeants français leur "feuille de route" en matière de politique internationale.

Depuis son accession à Matignon, Valls a prêté allégeance au MEDEF, puis à la City londonienne ( "My government is pro-business" ). Son gouvernement comprend le cadre de la banque Rothschild Emmanuel Macron.

Né en 1962 à Barcelone dans une famille de la grande bourgeoisie, naturalisé français en 1982, Manuel Valls s'oppose à toute aspiration nationale de la Catalogne.

 

Ce type humain élevé hors sol, mentalement apatride, au sein duquel les "élites" sont recrutées par les centres de pouvoir occultes  ne peut prospérer que parmi des populations elles-mêmes vidées de toute substance ethno-culturelle et spirituelle ( mégalopoles, banlieues etc ). Il est en revanche instinctivement rejeté par les peuples historiques et authentiques, chez lesquels subsistent des formes de sagesse populaire, de "bon sens paysan" et dont la culture a résisté à la folklorisation.

 

Bretons, Alsaciens ou Corses ( du moins leurs fractions conscientes ) ne sont donc pas considérés par ces milieux comme des partenaires avec lesquels il convient de dialoguer pour avancer sur la base de valeurs communes partagées mais des ennemis à détruire. De là découle "l'incompréhension des dirigeants du P.S. sur les revendications corses" qu'évoquait de manière faussement naîve Mme De Gentili, responsable locale ...du P.S lors des dernières ghjurnate di Corti.

 

 

 

L'épisode des Bonnets Rouges Bretons et la défaite en rase campagne du gouvernement français sur l'éco-taxe a rallumé les clignotants dans les cercles de pouvoir mondialistes. Le "séparatisme" y est désormais considéré comme un danger réel pour la bonne marche des affaires, les structures étatiques apparaissant de plus en plus comme de simples centres de racket et d'oppression des populations et le nationalisme un vecteur d'émancipation d'un destin d'esclavage et de misère. De fait, la désintégration de la République Française comme l'effondrement de l'UE ne sont plus considérés comme des scenarii fantasmatiques.

 

Ces données difficilement niables ne doivent pas quitter l'esprit de ceux qui en Corse prétendent engager un rapport de force politique et populaire avec le pouvoir parisien. Elles contiennent une dimension d'ordre fondamental excluant les solutions "à l'amiable" . Aussi, elles signifient pour les politiciens locaux affiliés aux partis français, la nécessité du choix entre la défense du peuple corse et la fidélité au régime. Le temps des arrangements huilés par les dotations, subventions et entretien des clientèles est terminé.

 

Le Mondialisme et ses hommes de main font de la politique. Par delà les stratégies de diversion ou d'intimidation, ils  désignent l'Ennemi : Les peuples Européens.

 

Dans cette lutte idéologique incessante, ce sera eux, ou Nous... 

 

A Squadra

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