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   Le second tour des élections municipales s'achève donc sur une série de défaites de la gauche française face aux affairistes de l'UMP dans les grandes villes de Corse , le cas de Bastia faisant exception au vu de l'enjeu constitué par l'éviction du caricatural clan Zuccarelli . Les incontestables grands vaincus de ces scrutins sont le Parti Communiste Français et les diverses boutiques gauchistes ( Front de Gauche, A Manca-Aiaccini ) affiliées au pouvoir hollandiste .

 

 

L'électorat insulaire a clairement affirmé son allergie à l'idéologie et aux orientations gaucho-mondialistes incarnées par ces partis et organisations, y compris lorsque celles-ci s'agrémentent d'un vague parfum corsiste.

 

Le PCF perd ses positions prédominantes à Bastia et Aiacciu, son leader emblématique, le président de l'Assemblée de Corse Dominique Bucchini est battu à Sartè , l'alliance Front de Gauche- autonomodérés échoue à Purtivechjiu .

 

Le rejet viscéral du hollandisme et de ses avatars locaux  par les Corses condamne à l'echec les projets  de dilution du nationalisme "modéré" dans la gauche libérale française. 

Un  large espace  politique s'ouvre pour une alternative nationale, sociale, radicale, d'inspiration populiste, articulée autour d'un courant indépendantiste "réorienté" vers une stratégie d'auto-émancipation et d'accession à la souveraineté nationale, loin des chimères éléctoralistes et des alliances contre-nature, 

 

Quoi qu'il en soit, le message des Corses lors de cette élection est clair et sans appel : Communisti Fora !!

 

A Squadra 

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