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  L'article ci-dessous, traitant de la guerre démographique, publié une première fois en janvier 2014, avait suscité de nombreuses réactions, y compris au sein de milieux se réclamant de la "Droite des valeurs" ou hostiles à l'immigration de populations musulmanes en Corse. A l'heure où la lutte nationale corse semble se circonscrire à une inclusion dans la Constitution française et à d'improbables tractations avec des ministricules hexagonaux, l'évolution des communautés musulmanes en Europe peut être observée "en miroir" et sur le temps-long.  La réislamisation s' y effectue prioritairement "par le bas" et en profondeur, sans se soucier de lois et autres Constitution considérées comme étrangères et inférieures à ce qui fonde la Communauté.

 Cette forme de lutte, de dimension à la fois "horizontale" ( si l'on peut dire ..) et verticale ( sous-tendue par un principe spirituel) constitue à long terme, bien plus que les marchandages politiciens, la condition de la survie et de l'émancipation nationale du peuple Corse.

 

 

  "La chaine sans fin que forment morts et vivants suppose que chaque individu soit comme un maillon, qui constitue un pont entre le passé et l'avenir de sa communauté et qui donc, ayant reçu un héritage,doit le transmettre après l'avoir de son mieux augmenté, amélioré."

 

 

  Les derniers chiffres donnés par l'INSEE le confirment : la colonisation de peuplement se poursuit à un rythme exponentiel. Plus de 4000 nouveaux habitants par an  en Corse. Cette  augmentation de la population est  quasi- exclusivement due à l'immigration, française ou autre. Les Corses de la diaspora de retour sur l'ile  ne constituent  sans doute qu'une faible proportion des arrivants, bien qu'aucune statistique ne puisse à ce jour quantifier le phénomène.

 Minoritaire sur sa terre, le peuple Corse historique est en voie de marginalisation, aucune mesure visant à préserver ses intérêts collectifs ( corsisation des emplois,  lutte contre la spéculation immobilière  etc..) n'ayant jamais été mise en oeuvre dans le cadre institutionnel de la République Française.

 

Mais cette situation dramatique est également le résultat de l'alarmante dénatalité qui touche l'ensemble du monde européen . Les Corses sont eux aussi aspirés par la spirale mortifère du monde moderne débouchant sur un "hiver démographique" , prélude à une exctinction programmée par les lois d'airain de la nature.

 

 

Force est de constater que sur cette question vitale  touchant à l'intégrité et la survie de notre peuple, le mouvement national corse n'a jamais produit d'analyse sérieuse, développé de véritable doctrine, exposé de ligne d'action directrice.  Même s'ils ne furent  pas infectés par l'idéologie libertaire soixante-huitarde, les nationalistes corses, focalisés sur la lutte politique ( et parfois politicienne ) institutionnelle négligèrent, peut être volontairement, d'aborder certains thèmes intimement liés à la guerre démographique ( 'avortement, "droits des femmes", libéralisme moral etc... )  . Le combat pour les valeurs n'a jusqu'à présent pas été mené et le refus de celles de la République Française n'a jamais été exprimé de manière explicite.

 

Ce silence sur les questions sociétales peut être lié à l'adoption, à la fin des années 80, de la fumeuse notion de "communauté de destin" suite aux pressions exercées par les officines mondialistes liées à l'état français. Le refus de l'ethnicisme au profit du droit du sol impliquant celui de se soucier des conditions de la survie physique du peuple corse historique. C'est à partir de cette époque que s'instaura sur le mouvement national  un rigoureux contrôle maçonnique destiné à neutraliser toute velleité  vitaliste et traditionnaliste, aspirations pourtant constitutives de l'identité corse.

 

                                                                 Notre communauté doit survivre !!


 

 

Les nationalistes surent tout au long des quarante dernières années, impulser des campagnes de mobilisation et des mouvements d'opinion salutaires au sein du peuple, sur la langue (" ô mà, parlami corsu !" ) ou sur la terre ( "Vergogna à tè chi vende a terra ! ").  Rien en revanche sur l'absolue  nécessité de faire des enfants, d'assurer la continuation des lignées, de préserver le modèle familial traditionnel, et généralement les devoirs de chaque Corse, hommes et femmes vis à vis de la Communauté du Peuple, de sa pérennité et de son développement qualitatif et quantitatif.

 

Selon la chaine de télévision Via Stella, 1300 avortements sont pratiqués en Corse chaque année, touchant essentiellement  notre jeunesse . Ce crime contre le peuple relève de causes multiples mais constitue un défi majeur pour tous ceux que préoccupe l'avenir de notre nation.

 

La lutte pour l'existence  ne tolère aucune faiblesse et seuls survivront les peuples imprégnés de la culture du devoir vis à vis des ancêtres comme des héritiers.  A l'heure où les Corses sont menacés de disparition pure et simple, le mouvement national ne s'aurait s'affranchir de l'élaboration d'une véritable doctrine traditionnaliste-révolutionnaire guidant  son action, s'opposant frontalement à l'idéologie mortifère  du Système et rassemblant les franges les plus saines  de notre peuple.

 

A Squadra 

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