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 La fin mouvementée de la rencontre de football OGC Nice-SC Bastia qui s 'est déroulée samedi soir n'en finit plus de susciter polémiques, commentaires, réactions et tentatives de récupérations politiciennes. A la fin de la partie remportée par l'équipe insulaire, le gardien remplaçant bastiais Jean-Louis Leca exprima sa joie en arborant fièrement le drapeau national Corse, ce qui entraina l'envahissement du terrain par une horde d'ultra-estrosistes déchainés (  défendus bec et ongles par leur leader )  et l'agression des joueurs et dirigeants du SCB.

 

Il n'y a pas lieu ici de relayer la pernicieuse propagande officielle sur la "violence dans les stades" . Ces incidents auraient tout aussi bien pu survenir à Bastia et ressortent d'une certaine" tradition" liée à l'histoire même du football. En réalité, ce type d'évènement, par les realités sociologiques, politiques et ethno-culturelles qu'ils traduisent, constitue le seul véritable intérêt du football professionnel.

Chacun garde en mémoire la Marseillaise sifflée au Stade de France par des dizaines de milliers de Corses à l'occasion de la finale de la Coupe de France en 2002.

Les terrains, les tribunes et leurs abords demeurent des lieux  privilégiés de confrontation et de politisation. Ainsi le 14 octobre dernier, la rencontre Serbie-Albanie était interrompue par les ultras serbes suite à une provocation albanaise planifiée par des groupes terroristes kosovars. En Allemagne et en Suisse, des groupes de hooligans ont décidé de mettre de côté leurs traditionnelles rivalités et d'organiser des "chasses aux salafistes" les jours de matches.

 

Mais l'important dans l 'affaire des incidents de Nice est évidemment l'arrêté préfectoral prohibant les symboles Corses ( et non seulement bastiais ) aux alentours du stade et notamment le drapeau à tête de Maure.

 

La geste de J.L. Leca et son refus de s'excuser ont permis l'un de ces rares moments d'unité de tous les Corses autour de leur emblème national, que  les supporters des deux principales équipes insulaires appellent à pérenniser en arborant massivement des drapeaux nationaux lors des prochaines rencontres.

Ils sont aussi l'occasion pour tous les Corses de se souvenir de la signification de la TESTA MORA  : un symbole de victoire sur l'Ennemi lié à l'histoire de l'Europe, à la Noblesse et aux Ordres de Chevalerie, dont on retrouve la trace du Portugal à la Lituanie, réintroduit dans les armoiries du Royaume de Corse par Théodore de Neuhoff lors de son règne éphémère.

 

 

La TESTA MORA est politiquement incorrecte, malgré les tentatives de détournement dont elle fait parfois l'objet. Elle fut prohibée à Bastia même, en septembre 2013, lors de la cérémonie commémorant la fin des combats de la seconde guerre mondiale sur l'île, à laquelle participait le frère du roi du Maroc et le président français Hollande. Les politiciens pro-français tentent généralement de l'occulter, voire de l'écarter discrètement au profit de "logos" plus conformes aux dogmes idéologiques du pouvoir.

 

La TESTA MORA représente l'héritage des ancêtres et la lutte pour la vie, l'insoumission et l'Honneur, un ensemble de conceptions sur lesquelles se fonde l'unique futur possible pour notre peuple.

 

Ceux qui portent la TESTA MORA, ceux qui se regroupent autour d'elle, ne sont donc pas hommes disposés à se soumettre à de quelconques injonctions, préfectorales ou politichiennes. 

 

GLORIA A TE , GH.L. LECA !!

 

A Squadra

 

 

 

 

 

 

 

 

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