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Un article du Télégramme de Brest du gang Coudurier relève que le 1er août 2012 la mairie de Langoëlan a été taguée de slogans patriotiques bretons appelant à l’expulsion des Français mais aussi des Britanniques du pays. Verdict : “des slogans racistes” selon le journal. Lumumba, Che Guevarra, Ho Chi Minh seraient sûrement surpris de cette étonnante interprétation de l’anti-colonialisme…
Rappelons tout de même que le dit journal est lu par des Bretons et non par des étrangers, ce qui semble échapper à la rédaction de ce sinistre torchon.
Voici l’article :
Langoëlan. Des tags racistes sur les murs de la mairie
1 août 2012
Des murs de la mairie de Langoëlan ont été tagués, sans doute dans la nuit de lundi à mardi. C’est un employé communal qui a fait la découverte, hier matin. Des inscriptions rouges et noires, anti-Britanniques et anti-Français, ainsi que des phrases en breton s’étendaient sur plusieurs mètres. Des élus ont dénoncé la «bêtise du geste». Les murs ont, depuis, été repeints. La municipalité a déposé plainte et une enquête est ouverte par la gendarmerie. Le 27 juillet, Le Télégramme avait publié un article sur ce village dont plus d’un tiers de la population est britannique.
L’apport du Télégramme à la relecture des résistances populaires à leur dépossession par des puissances étrangères n’est pas des moindres. Nous suggérons à Coudurier et à sa clique d’en faire une synthèse qu’ils expédieront aux ambassades de Tunisie, du Maroc, d’Algérie mais aussi du Vietnam et des états d’Afrique qui apprendront ainsi à revisiter leur lutte de libération à la lumière de l’antiracisme. Selon cette nouvelle soupe idéologique socialo-démocratique, un opprimé qui résiste à l’oppression devient l’oppresseur. Il suffisait d’y penser…
Comment ne pas y voir l’effondrement vertigineux du niveau d’intelligence moyen, notamment chez les journalistes. À force de slogans tenant lieu de pensée hurlés par des archéo-soixante huitards, toute analyse sérieuse d’un fait politique est devenue pour ainsi impossible, l’événement étant réduit à une manifestation en faveur ou en défaveur des deux ou trois concepts politiques admis par la bien-pensance de la gauche bourgeoise. Parmi lesquels l’antiracisme, bien sûr.
Remercions en tous cas les militants qui ont rappelé les droits fondamentaux de la nation bretonne sur ses terres et qui ont su le signifier de la meilleure des façons par l’usage du cri d’insoumission nationale : BREIZ ATAO !

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