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  Suite des libres reflexions de militants nationalistes "de base" sur une économie organique pour une Corse souveraine :

 

   Les principaux axes de recherche :

 

-Le néocorporatisme

 

-La monnaie

 

-La doctrine économique

 

-La cohésion géopolitique et économique avec la Sardaigne.

 

 

Nous avons développé les principes du néocorporatisme dans un autre article. Nous n'y reviendrons pas. Son principal intérêt est de permettre aux petites et moyennes entreprises qui sont la trame économique de l'île de pouvoir lutter à armes égales avec les grands groupes internationaux qui recherchent des parts de marché en Corse. Nous avons aussi évoqué notre conception de la monnaie. Celle-ci doit échapper à la prédation des banques qui tiennent en otage des continents entiers. Nous ne pourrons pas développer ici par manque de place mais son principe tient dans le fait que le porteur est propriétaire de la monnaie et que cette monnaie est fondée sur la valeur du travail et non de la bourse. Concernant la "doctrine économique", nous nous réfèrerons en partie aux travaux de Friedrich List et de son système national d'économie politique. List s'est penché sur la théorie des forces productives, qui s'oppose totalement aux ulta libéraux monétaristes. Il s'agit d'un protectionnisme national et d'une harmonie de la coopération internationale. Pour List, le but d'une nation est la recherche du bonheur. Cette théorie reste la meilleure arme contre la mondialisation subversive. List a aussi inventé le crédit productif public qui garanti et protège les nouvelles forces productives des usuriers..

   

Le crédit productif public est interdit dans toute l'Europe depuis plus de 30 ans par le traité de Lisbonne, ex traité constitutionnel européen. Ce qui implique que notre souveraineté doit s'appuyer sur d'autres alliés que les banquiers et les fonctionnaires qui commandent actuellement au sein de l'Union Européenne.

 

La cohésion géopolitique et économique avec la Sardaigne

 

  Au fil des articles, nos lecteurs ont compris l'intérêt que nous portons à la Sardaigne. Au delà de l'intérêt économique et culturel, cet "internationalisme" que l'on peut nous reprocher est nécessaire car il permet de lutter contre le régionalisme. Le régionalisme est la tanière du réformisme qui est lui-même une lente digestion de nos valeurs. Réformisme et régionalisme sont les auxiliaires du capital. L'économie n'est pas centrée sur la Corse, loin de là! Nier ce fait est un aveu: on ne lutte pas pour le bonheur de la Nation mais pour un siège à l'Assemblée. Les principes économiques du Partitu Sardu d'Azione, pensés en son temps par Attilio Deffenu, semblent une bonne base de concertation et de coordination économique, politique et militaire. Là aussi, nous pouvons trouver des orientations qui peuvent se trouver en contradiction avec certaines des nôtres. Le débat reste donc ouvert car personne ne détient la vérité universelle. Cette économie sarde s'appuie sur le coopérativisme, le "libérisme" économique, l'anti protectionnisme, un fédéralisme entre Corse, Sardaigne, Catalogne et Provence. 

 

 Nos avantages politiques.

 

 Selon nous l'économie capitaliste est tenue en échec dans le "mezzogiorno" et dans toute la Méditerranée parce que les peuples de la région sont structurés autour des familles. D'où l’intérêt des libertaires, bras armés plus ou moins conscients du libéralisme de détruire la famille pour mieux installer le capitalisme mondial. Historiquement, le politique et l'économique sont l'émanation du peuple dans un but unique: le bonheur  et la grandeur de la Nation. Ces deux mécanismes doivent êtres adaptés anthropologiquement au peuple dont ils sont les serviteurs mais aussi êtres des instruments anagogiques, qui le tirent vers le haut. C'est en ce sens que nous comprenons "l'économie identitaire". Celle qui est en opposition avec les concepts d'importation de nos concurrents. Nos avantages politiques sont la cohérence de l'idée et l'identité. En effet, que nous propose-ton autrement ? Le libéralisme du toutou-risme à "droite" ou celui du flou artistique des autonomodérés. Un socialisme de façade "à gôche" dont la concrétisation est le parasitisme de la S.N.C.M. et de la fonction publique. Une économie écologiste identitaire de chasseurs-cueilleurs du néolithique chez les Corsica-libertaristes, mais ceux-ci semblent peu pressés de mettre leurs concepts hippies en application. Ces deux dernières options ne sont que de l'enfumage car tous savent très bien s'adapter au système actuel. Le nationalisme que nous avons connus depuis 40 ans est bel et bien mort de ses propres incapacités. Maintenant s'ouvre une ère nouvelle: idéologique, spirituelle, sociale et européenne.

 

à lire aussi :

http://corsicapatrianostra.over-blog.com/article-une-economie-sociale-organique-pour-une-corse-souveraine-121085997.html

 

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