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Seconde partie de l'étude "science politique et lutte nationale" :

 

Rappel 1ere partie

  http://corsicapatrianostra.over-blog.com/article-science-politique-et-lutte-nationale-116391894.html

 

 


Avant de commencer la suite de notre analyse, observons qu'au cours de l’intervalle  entre ces deux articles est paru un papier dans le quotidien unique daté du 11 avril 2013 intitulé "Constitution: la Corse territoire ultra-marin". Proposition de Guy Carcassone, directeur du collège des constitutionnalistes pour renforcer l'autonomie de l'île, à la demande de la commission Chaubon. Il s'agit exactement du projet qu'évoquait François Santoni Il y a déjà dix ans. Cette idée était alors portée par Charles Pasqua. N'est-il pas curieux que ce rapport, qui promet un "transfert de la fiscalité assez facile à obtenir", un statut de résident etc sous réserve d'accepter que la Corse soit une région "ultra-marine", apparaisse après le désarroi que l'on sait au sujet de la charte des langues minoritaires, des arrêtés Miots etc.? Nous nous posions la question uniquement du point de vue théorique et voilà qu'elle apparait de façon bien concrète !
  Dans l'article précédent, nous avons pointé du doigt la possibilité que cette évolution institutionnelle puisse être le fait de la volonté de groupes affairistes. Dans ce cas-là, il s'agirait d'un pas transitoire vers une indépendance "bananière" où les notions d'ordre, de partage, de travail, de justice selon notre approche radicale, sociale et nationale n'auraient certainement pas cours.
Plutôt que de tenter de  donner une idée de ce qu'est capable un État fantoche qui n'est pas la création de son peuple (nos camarades européens nous envoient régulièrement des reportages sur le "Kosovo libéré"), nous  démontrerons la méthodologie suivie par la mafia pour se saisir d'un territoire et ses conséquences:
"Selon Interpol, ce sont les mafias albanaises du Kosovo qui contrôlent l’essentiel du trafic d'héroïne en Suisse, Autriche, Hongrie, Tchéquie, Norvège, Pologne et Belgique, ceci étant attesté par le fait que quinze pour cent des arrestations effectués par cette police internationale impliquent des albanais.

 

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Dès le début des années 1980, la montée du séparatisme au Kosovo correspond à la répression du pouvoir central contre les activités mafieuses des Kosovars. Les réseaux tissés entre le Kosovo lui-même et les diasporas albanaises en Suisse et en Allemagne se mobilisent en effet contre un pouvoir qui a entrepris de mettre un terme au trafic de drogue à partir du territoire yougoslave.
En 1987, la police yougoslave démantèle à Pristina un laboratoire de raffinage d'héroïne lié aux séparatistes kosovars; deux ans plus tard, l’État d'urgence est décrété au Kosovo qui connait une série d'attentats terroristes contre les autorités yougoslaves.
Les années 1990 sont marquées par une montée du terrorisme séparatiste contre les autorités yougoslaves de la province. La politique terroriste devait logiquement conduire à une politique de répression yougoslave et à une escalade sans fin de la violence.
Du point de vue stratégique, les séparatistes kosovars bénéficient de plusieurs appuis: celui de l'Albanie d'abord qui abrite des camps d'entraînement, notamment dans le massif de la Mirdita au nord de l'Albanie; des bases arrières sont aussi implantées en Macédoine occidentale; celui des services spéciaux allemands -la BND- ensuite qui dès 1996, à partir des bureaux de Tirana et de Rome et par le biais des Kommandos Spezialkräfte entraînent les commandos kosovars et leurs fournissent des armes et du matériel de transmission- à partir des stocks de l'ex-R.D.A." Derrière cet appui étranger, il faut comprendre l'accord des U.S.A. pour cette opération. Le but, nous l'avons vu plus tard, étant de positionner sur ce territoire la base O.T.A.N. la plus importante d'Europe.
"Du point de vue économique, le séparatisme est financé par les revenus des mafias kosovars: trafic de drogue et prostitution en Europe occidentale, escroqueries diverses.
A partir de 1998, l'U.C.K. annonce qu'elle porte le combat en Macédoine et qu'elle combat désormais officiellement pour la création d'une Grande Albanie regroupant le Kosovo, le tiers méridional du Monténégro et la moitié occidentale de la Macédoine. Un an après, l'U.C.K. parvient à internationaliser le conflit et à provoquer l'isolement du pouvoir de Belgrade: c'est la Guerre du Kosovo déclenchée en avril 1999 par l'O.T.A.N."

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    Revenons maintenant  à notre situation.
Une rumeur de plus en plus persistante pourrait nous éclairer sur l'origine du développement du banditisme en Corse.
A une époque lointaine, la droite au pouvoir en France avait imaginé appliquer ici les mêmes méthodes barbouzardes qu'en Algérie pour mettre en difficulté le nationalisme. Vint la gauche avec ses propres idées sur le sujet. Plutôt que d'organiser des milices contre-productives politiquement tel que FRANCIA, Le ministre de l'intérieur rose développa et protégea le crime organisé, à la manière de Gaston Deffere à Marseille, de façon à ce que la cause séparatiste soit confondue avec celle des voyous , méthode reprise par le Pasqua nouveau de 1993.
Morale de l'histoire: Si le "conservatisme" est stérile, le "progressisme" à essaimé des créatures qui lui survivront, même après l'indépendance ou l'octroi d'un nouveau statut particulier.

Ainsi pourrait on interpréter "l'inéfficacité" de la police et de la justice françaises en matière de crime organisé.Une stratègie du pourrissement agrémentée de campagnes médiatiques corsophobes justifiant le "largage", pour reprendre les propos de Libé, suivie d'une sous traitance des affaires corses par des groupes mafieux et leurs relais politiques connectés à l'économie globale,dont les premières victimes seraient sans aucun doute les nationalistes authentiques et le peuple laborieux.

 

Tel est peut être l'un des principaux pièges constitués par l'octroi de statuts par la puissance occupante à un mouvement national sans véritable doctrine nationaliste-révolutionnaire .

 

 

SOLA SPERENZA : INDIPENDENZA !
      .

 

A Squadra


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