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Cette tribune libre de Mr Colonna Cesari esquisse quelques principes métapolitiques dont se nourrit une lutte nationaliste digne de ce nom.

 

METAPOLITIQUE ET LUTTE NATIONALE 

 

 Aujourd'hui, des cendres des siècles précédent fleurit une nouvelle énergie humaine, non plus pour le bonheur universel ni pour la domination d'un groupe, d'une classe ou d'une nation mais simplement pour la survie communautaire.

 

Du fait de la nécessité de la Nature, cette énergie se mue en un combat qui se déroule sur le pas de votre porte, jusque dans vos esprits, là où les derniers remparts de l'inviolable ne sont pas encore tombés.

Très longtemps, les Corses ont pensé que leur île était hors de portée des miasmes et des fléaux qui ont jeté le reste du monde dans le Chaos. Il n'en était rien.

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Surpris par un nouvel ennemi, nous avons sans doute voulu le croire un allié. Ainsi certains de nos "chefs" l'ont laissé croitre et prospérer jusqu'à ce qu'il nous dévore, patiemment, méthodiquement.

Cet ennemi, nous le définirons clairement comme l'Anti-Tradition positiviste, qui se traduit dans les faits par la subversion capitaliste. Un ennemi si puissant qu'il manipule les deux autres cercles d'opression que sont le colonialisme et le clanisme.

 

Cette subversion a depuis longtemps renversé les rôles des révolutionnaires d'une époque, faisant d'eux ses supplétifs inconscients les plus acharnés.

Voici donc cet ennemi qui considère les populations comme des "stocks humains", dont on dispose comme des marchandises que l'on déplace ou fait disparaitre comme des produits périmés, remplacées par d'autres plus "compétitives" pour ne pas dire moins génantes.

L'Ennemi qui instrumentalise les pauvres contre d'autres pauvres afin de mettre au pas des millénaires de traditions philosophiques, politiques, culturelles, sociales.

En définissant notre ennemi, nous nous définissons nous-mêmes et en conséquence, nous définissons aussi par tous les moyens qui nous sont disponibles pourmener à bien le combat. Particulièrement en Corse, globalement en Europe,car la lutte d'émancipation nationale est aussi une lutte de libération de l'Europe.

 

En second lieu, cet ennemi s'incarne dans l'Etat Français, et disons-le aussi, tous les français qui s'opposent à la lutte nationale ainsi que leurs créatures indigènes.  Outre le fait que ce pays nous occupe depuis trop longtemps et tente de longue date de nous substituer, ce qui fût la première nation du monde au XVIIIe siècle achève sa décomposition sous l'effet de ses choix historiques et de la dilution subversive contemporaine. Les maux qui nous rongent sont d'abord les siens. Au delà de la qustion nationale, c'est donc aussi parce que nous refusons de sombrer avec cette grande épave que nous voulons prendre le large.

 

 

C'est autour de ce constat que se retrouveront des Corses venus d'horizons plus larges que la "famille nationaliste".

Seule l'émancipation nationale dans un cadre impérial Européen peut nous donner les moyens de sauver le peuple Corse de l'atomisation individualiste, de la dilution mondialiste.

 

En fin vient le Clanisme, tant pour sa dégénerescence actuelle que pour son fondement anti-national. Considérant qu'il est inutile et même contre-productif de tenter de détruire le clanisme anthropologique au profit d'une communauté de "citoyens" selon le modèle occidental moderne, il appartiendra aux forces nationales de restructurer le peuple Corse en un seul clan.

C'est uniquement de cette façon que nous pourrons constituer un Etat, qui lui définira la Nation.

Ces principes impliquent une doctrine de combat politique pour la Corse, un "versu", une méthode de pensée uniquement centrée autour de nos interêts et totalement nettoyée des scories d'outre-mer du siècle passé.

 

 

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