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 Notre camarade Hervé Van Laethem, né en 1965, a débuté son engagement militant nationaliste en 1982. Il est en Belgique régulièrement l’objet de l’attention des médias.
Son expérience : quelques semaines avant l’invasion de l’Irak en 2003, il décide de se rendre à Bagdad comme bouclier humain. Ce qui le motive ? L’agression des Etats-Unis et de l’OTAN contre la Serbie quelques années auparavant. « L’image, écrit-il, des civils serbes victimes des bombes américaines, à trois heures d’avion de Bruxelles, nous avait profondément révolté
Opposant farouche aux lobbies immigrationnistes, il est pourtant un de ceux qui, au sein des  mouvances nationalistes, pensent que l’Europe a tout intérêt à coopérer avec d’autres peuples dans le monde, afin de pouvoir résister à l’hégémonisme et l’impérialisme américain.
Plus de deux après (« le but n’était pas de jouer les vedettes »), il a accepté de publier les souvenirs de ce voyage et de s’en servir comme d’un fil rouge pour mieux expliquer sa conception du monde.
 

" Ce soutien, je l’assume à titre personnel. Comme j’assume mon soutien au parti Baas syrien car s’il était vaincu, cela signifierait pour le peuple syrien, le début du même cauchemar que celui vécu par les Irakiens, les chrétiens en particulier.

Car ici aussi, le parti Baas se bat pour la liberté et la modernité contre des groupes djihadistes soutenus par les USA…

Il n’y a qu’à voir le chaos qui existe encore en Irak aujourd’hui, et les forces islamistes que l’intervention US a permis de réveiller, pour se rendre compte que les nationalistes européens qui soutenaient Saddam Hussein avaient raison. Et que sa chute aura été une très mauvaise chose, aussi pour l’Europe.

Et ce sont pour les mêmes raisons que ceux qui soutiennent Assad ont aussi raison de le faire...."  Hervé Van Laethem

 

 "Un rat noir à Bagdad "  Hervé Van Laethem  Editions pour la Nation 2005

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