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  Chaque jour qui passe  apporte désormais son lot de fiel déversé sur notre peuple par la caste politico-médiatique parisienne. Ce lundi matin s'y collait le ministre français de l'intérieur Manuel Valls au micro de la radio d'état France Inter. Interrogé par Patrick Cohen, le futur premier ministre à réaffirmé ce que nul ne peut nier : chaque peuple possède ses caractéristiques et ses penchants, bons ou mauvais, qui conditionnent son existence et déterminent ses formes d'organisation sociale.Selon Mr Valls, les Corses se caractériseraient par une culture de la violence,de la vengeance qui expliqueraient la récurrence des assassinats perpétrés sur l'île. Des propos somme toutes assez réalistes qui ne choqueront que les hypocrites. Cette culture de la vengeance et du banditisme, bridée par la fermeté de la "Ghjustizia Paolina" du temps de l'Indépendance, s'épanouit sous les auspices de la République Française à laquelle le "milieu corse" servit  d'exécuteur des basses œuvres et de police parallèle, en métropole comme dans les colonies, voire en Corse même.
Tant et si bien que notre jeunesse en est à devoir subir les pittoresques "cours de non-violence" prodigués par la fondation de l'inénarrable J.F. Bernardini.

 

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Pour Manuel Valls, les peuples et communautés possèdent des caractéristiques culturelles intrinsèques, enracinées, qui déterminent leur mode de vie...

 

    L'état français reconnaît donc lorsque cela l'arrange les spécificités de notre peuple. Le temps imparti à cette émission étant limité, MR Valls ne pût développer en direction d'autres domaines ses théories "identitaires". Nul doute sinon, qu'il aurait, face à Mr Cohen, expliqué la crise financiére actuelle par la culture de la spéculation, de l'usure et du parasitisme "enracinée" dans certaines communautés omniprésentes au sein des places boursières et cartels bancaires américains. Ce n'est que partie remise, n'en doutons pas...


À Squadra

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