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 Ce mercredi 4 février était organisé devant la préfecture de Bastia un grand rassemblement anti-raciste qui a rassemblé près de... trente personnes à l'appel d'une DIZAINE d'associations dédiées au "vivre ensemble". Chacune d'entre elles réussit  donc à mobiliser  trois personnes en moyenne, malgré le soutien des médias mainstream locaux qui avaient largement relayé l'appel au rassemblement ( et les demandes de subventions qui accompagnent traditionnellement ce type de mobilisation). Le collectif Avà Basta, était à l'origine de la démarche, rejoint par des structures essentiellement liées au Parti Communiste Français ( Femmes solidaires, Secours populaire etc ) bien que celui-ci n'apparaisse pas parmi les organisateurs.

Avà Basta oeuvre depuis trente ans à faciliter l'installation de populations immigrées en Corse, avec le soutien logistique et financier des pouvoirs publics français.

Contrairement à tant d'autres ( celui de la culture corse notamment ), le secteur de l'antiracisme subventionné ne connait pourtant ni crise, ni restrictions budgétaires car il demeure l'instrument privilégié du seul véritable axe de l'action politique de la Gauche, celui de l'intrumentalisation des communautés immigrées se substituant à la défense des classes populaires et du monde du travail.

http://web.ac-corse.fr/cite_fiumorbu/photo/art/default/999060-1250138.jpg

 

Le thème de la mobilisation était la dénonciation des quelques exactions perpétrées contre des mosquées insulaires consécutivement aux évènements terroristes de Paris. Pourtant, les musulmans, en théorie  premiers concernés, n'y ont pas participé. Cet échec des officines immigrationnistes insulaires suscite quelques observations et réflexions de portée générales, au-delà même du contexte corse :

 

- Les musulmans, s'ils veulent se mobiliser ( ce qui ne semble pour l'heure pas le cas en Corse ), le font désormais sous leurs propres bannières, nationales, communautaires, religieuses et non sous celles des officines mondialistes, gauchistes, communistes. Le discours victimaire peut être encore parfois employé de manière utilitaire ou stratégique, mais tend à s'effacer derrière des positions d'affirmation de soi, "réactionnaires", naturelles .

 

- des montagnes de l'Afghanistan aux banlieues françaises, les doctrines progressistes, marxistes, athées ne se sont JAMAIS imposées durablement au sein des peuples et communautés régies par l'Islam, quelques soient les moyens coercitifs, propagandistes ou "éducatifs" employés. Pas même en Albanie maoïste. Dans les zones jadis considérées comme des "ceintures rouges" des grandes agglomérations hexagonales, les structures d'encadrement communistes sont évincées, parfois manu militari, par celles issues du communautarisme ou liées aux mouvances religieuses ( Frères Musulmans, UOIF etc..).

 

- l'idéologie "Charlie", libéral-libertaire, laïcarde, antitraditionnelle, désormais officiellement promue par la République Française est un fait purement occidental, parisien, bourgeois et décadent, qui s'oppose aux aspirations profondes tant des peuples autochtones européens que des communautés issues de l'immigration. Elle ne saurait donc constituer un ciment durable garantissant une coexistence pacifique qui en réalité, ne peut être envisagée que sur un socle de valeurs conservatrices communes à toutes les populations, quel que soit le statut ( autochtones, immigrées, majoritaires, minoritaires etc ) officiel ou non de chacune d'entre elles.

 

 Les faits sont têtus et  ces contradictions sont les causes premières de la faillite de l'antiracisme officiel et subventionné, porté à bout de bras par un appareil étatique et propagandiste du pouvoir tournant désormais à vide, sans prise sur le réel. Son effondrement entraine celui de la Gauche et de sa piétaille supplétive communiste réduite à l'état "d'idiot utile" du globalisme marchand et sans frontières.

 

A Squadra

 

 

 

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