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La tribune libre ci-dessous nous est envoyée par Stefanu, corse de souche résidant dans la région marseillaise. Son thème est celui d'une prospective réaliste  de l'évolution de cette ville et de la nécessité pour les Corses du retour sur la terre de leurs ancêtres.

 

 Le premier ministre français Manuel Valls s'était rendu à Marseille ce lundi 9 février pour y vanter "les résultats spectaculaires"  du gouvernement actuel en matière de sécurité. Le plan de communication  bien rodé et les effets d'annonce se sont fracassés sur la réalité marseillaise : celle de groupes cagoulés et armés de Kalashnikov, composés de "minots des cités", ouvrant le feu en direction de la police. Des scènes bien éloignées de celles du feuilleton de propagande mondialiste "Plus belle la vie" mais emblématiques d'un présent et d'un avenir que l'on peut d'ores et déjà décrire sans trop de risque de se tromper.

 N'en déplaise au gouvernements successifs,le présent  de Marseille est placé sous le signe de l'Anarchie, de la jungle, des guerres de gangs, de l'insécurité et de la peur quotidienne, du marasme économique, de la corruption généralisée.

 

Le futur peut lui se deviner aisément. Cette situation entrainera un jour ou l'autre une réaction de ras-le-bol et un besoin d'ordre chez une grande partie de la population marseillaise, en premier lieu celle des quartiers-ghettos. Ce désir de nettoyage ne poussera pas ces populations vers les "valeurs de la République" , ni même vers le Front National mais bien vers l'islamisme et la Chariah. Marseille n'est pas Charlie et  c'est ainsi que l'on assistera dans la décennie à venir à l'émergeance d'un Califat, officieux mais omniprésent, soutenu par la jeunesse en face duquel seront désarmées les institutions républicaines.

 

 

Et les Corses dans tout ça ? Marseille est la première ville Corse de France. Plus qu'ailleurs les insulaires y ont conservé des liens avec la terre d'origine, le tissu associatif communautaire reste vivant et dynamique. Dans une perspective de développement de la situation de guerre civile, il pourrait servir de base pour un repli massif des Corses de la diaspora vers l'ile. Ce type de transfert de population dans un contexte de guerre ouverte ou larvée s'est déjà opéré en Corse, avec l'installation des Pieds-Noirs d'Algérie. Le transfert et l'implantation  de ces populations avaient été organisé par l'Etat. Dans le cas qui nous préoccupe, il devra l'être par les autorités corses, même sans Indépendance. Le retour de la diaspora fut de tous temps l'un des objectifs du mouvement nationaliste et celui-ci est aujourd'hui en passe d'accéder au pouvoir local. L'Office du Retour, le Statut de Résident, la nécessité de relancer l'économie et le secteur du bâtiment représentent un cadre de débat et de travail pour déclencher une dynamique positive pour la Corse et notre peuple. Faire de la politique, c'est tenter de prévoir largement en amont les phénomènes et le processus décrit plus haut est sans aucun doute le plus probable concernant la région marseillaise.

 

Un peu partout en Europe, des cercles d'intellectuels restreints mais visionnaires développent le thème de la Remigration, c'est à dire du retour planifié et organisé des populations vers leurs terres d'origine. Ce concept est particulièrement pertinent pour une politique corse ambitieuse, nationaliste et conforme à l' évolution prévisible de la situation en France. C'est aussi la politique pronée par l'Etat d' Israel envers les Juifs de France ( quoi qu'on pense de cet état ). La région marseillaise est toute indiquée comme "coeur de cible" d'une telle politique, propice à un vrai partenariat entre Corses de l'ile et de la Diaspora.

 

La Corse vieillissante a besoin du retour de tous ses enfants, les Corses exilés ont besoin de retrouver une terre qui serait la leur, où ils seraient en sécurité, au sein d'un peuple authentique, pour construire une Nation. Au travail !!

 

Stè ...

 

 

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